CENTRE RÉGIONAL de la PROPRIÉTÉ FORESTIÈRE de BRETAGNE

La forêt bretonne

Principales essences

La collection comporte 44 fiches sur les essences de la forêt bretonne, des plus classiques aux moins connues.

27 feuillus (2 pages - PDF 0.6 à 1.1 Mo)

 
Les feuillus

 

L’alisier torminal

L’aulne glutineux

Les bouleaux

Le charme

Le châtaignier

Le chêne chevelu

Le chêne liège

Le chêne pédonculé

Le chêne rouge d’Amérique

 

Le chêne sessile

Le chêne vert

Le cormier

L'érable champêtre

L’érable sycomore

Le frêne commun

Le hêtre

Le merisier

Les noyers

 

 

Les ormes

Les peupliers

Le platane hybride

Le poirier sauvage

Le robinier faux acacia

Le saule blanc

Le tilleul à petites feuilles

Le tulipier de Virginie

Le tremble

17 résineux (2 pages - PDF 0.6 à 1.1 Mo)

 
Les résineux

 

Le cèdre de l'Atlas

Le cryptomère du Japon

Le cyprès de Lawson

Le cyprès de Lambert

Le douglas vert

L’épicéa de Sitka

 

 

L’if commun

Les mélèzes

Le pin de Monterey

Le pin Laricio de Corse

Le pin maritime

Le pin parasol

Le pin sylvestre

Le sapin de Nordmann

Le sapin pectiné

Le séquoia toujours vert

Le thuya géant

Riche de nombreuses essences autochtones, la Bretagne est par ailleurs une terre d’asile pour une vaste gamme d’arbres forestiers provenant tantôt des contrées voisines, tantôt de l’autre bout du monde.

Cette diversité en espèces d'arbres est le fruit de l’histoire : les terres pauvres de la région ont fréquemment servi de support à ces introductions. Confortées par les navigateurs et découvreurs bretons qui avaient pour tradition de ramener les graines de ces essences exotiques, ces introductions ont tout d’abord servi à peupler les parcs des propriétés de ces capitaines au long cours.

Pourtant, bien avant les expéditions maritimes de la flotte bretonne qui ont contribué à la diversification de nos forêts, les Romains avaient initié cet enrichissement avec des espèces végétales comme le châtaignier, le noyer ou la vigne.

Comme on le voit à travers cet exemple, les choses ne sont jamais figées dans ce domaine. D’une part en raison des interactions de l’homme qui imprime sa marque sur le milieu en « artificialisant » le paysage comme indiqué précédemment, d’autre part en raison de l’évolution du contexte. S’il est vrai que depuis les dernières glaciations la biodiversité naturelle ne semble pas avoir beaucoup varié, rien n’est immuable dans le monde naturel. Il est probable que le réchauffement climatique, certes conséquence probable de l’activité humaine, contribue une nouvelle fois à changer la donne en éliminant là une essence devenue inadaptée ou, au contraire, en offrant ici une chance d’implantation à une variété marginale ou non représentée jusqu’à maintenant.

Pour une information plus complète sur la variété des essences de la forêt bretonne, on peut consulter le schéma régional de gestion sylvicole (SRGS - pages 45 à 62).

De nombreuses possibilités de se familiariser avec les essences bretonnes sont proposées en forêt publique. Récemment, un projet partenarial initié par le CRPF a vu le jour autour du sentier de découverte du bois de La Motte (commune du Rheu, Ille et Vilaine) comportant, outre une grande variété d’arbres régionaux, un livret pédagogique abordant aussi les notions de gestion durable, de biodiversité, de fonctionnement des sols forestiers…

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